Chère lectrice, cher lecteur,
C’est un fait : les périodes de résistance à l’oppression ont été riches en création poétique, et ce fut en particulier le cas pour le conflit qui est devenu la référence pour tous les autres, à savoir la Seconde Guerre mondiale.
En France, nous avons eu à cette occasion des œuvres importantes, celles de René Char, de Francis Ponge, de Paul Éluard et de Louis Aragon, pour ne citer que les plus connus.
En 1944, pour préparer le débarquement par des sabotages ferroviaires, la Résistance émit depuis Londres un message codé sous la forme de quelques vers de la Chanson d’Automne, de Paul Verlaine (1866) :
Les sanglots longs des violons de l’automne
Blessent mon cœur d’une langueur monotone
Une mélancolie qui nous gagne à mesure que l’année décline, quand on voit que les plus infâmes personnages de notre siècle ne sont pas destinés à être châtiés à la hauteur de leurs méfaits.
Et puis la colère monte, quand on voit que les soutiens politiques de ces tristes sires tiennent toujours le haut du pavé.
Pourquoi ne doit-on rien savoir ?
La moindre des choses, à la suite de la pandémie, eut été de faire un vaste mea culpa, et mieux encore, si l’on espérait encore que les politiques eussent la moindre consistance morale, ordonner une commission d’enquête rigoureuse.
Une commission d’enquête qui aurait évalué combien de personnes ont été TUÉES par les mesures sanitaires des années 2020-2022, et combien d’autres ont été assassinées par la prise de l’injection expérimentale.
Combien de vies de jeunes, qui n’étaient pas concernées, ont été brisées ? Combien de turbo-cancer sont apparus qui n’auraient pas dû ? Quel coût en termes de santé publique et d’économie nationale ?
Nous ne le saurons jamais, et quand des chiffres sortent, ils sont plus que minimisés, ils sont rendus ridicules, comme le nombre infime de cas de myocardites relevés chez les jeunes.
Quand il s’agit de se remettre en question, l’administration minimise...
Or, comme je l’ai régulièrement écrit, si l’on compare les statistiques jadis accessibles et officielles d’Eudravigilance et la politique d’Olivier Véran, c’est entre 150 000 et 200 000 morts ou handicaps à vie dont il est directement responsable en France.
Si un tribunal voulait bien, un jour, établir le rapport entre ces chiffres et son mandat de ministre de la santé, cela ferait de lui le pire assassin de l’histoire de France.
Mais encore faut-il que l’on fasse son procès. Et ce second tribunal de Nuremberg n’aura pas lieu, évidemment.
Car cela ne vous a pas échappé : c’est toujours la Macronie qui dirige la France, comme au bon vieux temps du Covid.
Et la Macronie n’est elle-même qu’une branche du mondialisme, qui règne en maître sur toute l’Europe occidentale et centrale...
Aux États-Unis, branle-bas de combat
Là-bas, le neveu de JFK, Robert Kennedy Jr., est désormais ministre de la Santé. Il a donc décidé de frapper les Covidistes.
Il s’agit non pas de réactiver le traumatisme national, mais au moins, d’éviter qu’une tentative de coup d’État pharmaceutique ne se reproduise, comme cela a été décrit dans le Kraken [1].
À ce titre, le ministre a confronté le 3 août dernier une journaliste appelée Dana Bash sur CNN [2].
Il lui a fait admettre qu’aucune étude n’a jamais été capable de prouver le moindre effet positif de l’injection Covid sur les enfants, qu’il n’y avait jamais eu le moindre bénéfice sanitaire de cette injection sur la population.
Bien évidemment, ce temple de la bien-pensance américaine s’est retrouvé à la fois incapable de rétorquer quoi que ce soit, et à la fois incapable d’admettre ses torts.
Ils ont ensuite essayé de faire croire que le ministre de la Santé lui-même avait menti...
Nous avons l’habitude de leurs facts-checkings, de leurs dissimulations, de leur tromperie, de leur fausseté.
C’est aujourd’hui une évidence : presque tout le journalisme télévisuel roule pour Big Pharma. Il n’est plus audible. Il cherche le mal, il veut le mal de la population, parce qu’il est corrompu et malveillant.
Déjà que le métier de journaliste ne se repaît que de mauvaises nouvelles... Mais dès lors qu’elles servent à contrôler la population et à en faire ses choux gras, bien peu d’entre eux résistent.
Un journaliste intègre, c’est comme un éboueur propre après une journée de labeur : on se demande s’il a vraiment travaillé...
Le procès Fauci n’ira pas loin, hélas
Anthony Fauci, si vous ne le saviez pas, était le cerveau mondial du Covidisme, c’est-à-dire de l’idéologie de l’injection expérimentale à tout crin.
Il était à la tête de la NIAID, un institut de recherche national américain. Par une entreprise écran, il a financé les expérimentations de Wuhan qui ont rendu le Coronavirus suffisamment dangereux pour devenir le Covid-19.
Une maladie qui fut, pour ainsi dire, une arme de guerre : inclassable, désarmante, capable de se réactiver après des mois, capable de blesser voire de tuer par une mise en alerte généralisée du corps.
En fait, le Covid-19 fut l’équivalent, en termes d’arme bactériologique, de la guerre informationnelle qui nous fut menée.
D’ailleurs, au niveau génétique, un virus n’est plus que de l’information brute qui rend malade en s’introduisant de force dans un organisme étranger et en le colonisant...
Il s’agissait donc, tant au niveau biologique que médiatique, d’intimider le corps social. Au niveau biologique, c’est une grosse grippe récurrente dont presque tout le monde a gardé une mauvaise toux...
Mais au niveau médiatique, cela consiste à donner une fièvre dont on ne revient pas : celle de la surveillance totalitaire et généralisée, de l’interdiction de la jouissance de l’espace public, et surtout, du refus de toute opinion dissidente.
En somme, un despotisme médical.
Le mafieux médical suprême
Pendant la pandémie, en tant que professeur et haut fonctionnaire, Anthony Fauci était intouchable. Il pouvait détruire la carrière de tout chercheur contestataire d’un signe de tête, et il ne s’en est jamais privé.
Il était le chef suprême de la mafia pharmaceutique et médicale. Seuls des médecins de campagne, quelques dissidents comme le Dr. Schmitz et une poignée de "pontes" comme Zelenko, Perronne ou Raoult se sont dressés... pour y laisser leur carrière.
En ce moment, Fauci est interrogé par la justice américaine, et il invoque sans cesse son droit à ne pas parler - le Ve amendement, célèbre là-bas.
Le problème ne vient pas du fait qu’il ne veuille pas parler, mais que Joe Biden, l’ancien président américain et mondialiste en diable, l’a déjà amnistié - sans même que l’on ait établi l’étendue de ses responsabilités criminelles !
Or en ce moment, l’administration Trump, qui a au moins le souci nominal de la santé de ses administrés, doute de la celle, physique et mentale de Joe Biden durant le mandat précédent.
Ce qui pourrait invalider certaines de ses décisions...
La grâce ne tient qu’à un fil
En effet, il se trouve qu’il revient aux présidents américains de signer beaucoup de documents, et qu’à cette fin, on ait fini par officialiser l’usage d’une machine imitant la signature du président, "l’autopen".
Et puisque Joe Biden n’était manifestement pas en possession de ses facultés, voire de lui-même, comme l’ont illustré tant de ses apparitions publiques, il est possible que l’usage de l’autopen ait été frauduleux, et que d’autres que "Sleepy Joe" aient détenu le pouvoir véritable durant son mandat.
S’il était donc avéré que l’amnistie de Fauci était issue de l’autopen, cela pourrait signifier qu’il paierait enfin pour le mal qu’il a commis, du moins aux États-Unis.
Mais autrement, si Joe Biden avait effectivement signé l’amnistie de Fauci de sa main, Donald Trump a déclaré que, malgré tout le mépris qu’il avait pour ce dernier, il ne contesterait pas le droit de grâce en général.
Et en effet, comme il l’a exprimé en des termes simplistes, afin de rester pudique, sa fonction même de président en serait définitivement amoindrie.
Il a ainsi déclaré que le droit de grâce est « vraiment très puissant »...
Chez nous, ils sont toujours en place
C’est un fait : tant que la Macronie sera au pouvoir, il va de soi que rien de la période de la pandémie ne sera mis à plat.
Nous continuerons à vivre sous une omerta alimentée par la haute administration elle-même. La persécution des contestataires n’est toujours pas exclue.
À ce titre, le Dr. Denis Agret, que j’ai récemment interviewé et qui est le dernier à porter le flambeau de l’exigence de transparence sur les vaccins, risque à nouveau d’être empêché d’exercer... et il n’est pas le seul.
Car du côté de la Macronie, on n’a pas enterré la hache de guerre.
La loi RIPOST, qui est une loi de maintien de l’ordre public, votée le 26 mai 2026, entend durcir considérablement la pénalisation de la vente d’hydroxychloroquine et d’ivermectine.
Ces médicaments, qui ont été mondialement prescrits pendant des décennies sont perçus par les mondialistes comme des concurrents aux injections expérimentales anti-Covid.
Pire, ils sont un symbole de résistance à Big Pharma qui doit être éradiqué.
Les autorités les ont donc discrédités à tout prix, et maintenant, ils cherchent par tous les moyens à en interdire la vente.
La langueur monotone ne passe pas
Cette criminalisation intervient à un moment où les injections expérimentales sont fortement soupçonnées d’avoir suscité et réveillé des cancers, parfois aggravés : nous avons déjà parlé ici de ces "turbo-cancers".
Tandis que les vertus anti-cancer de l’hydroxychloroquine, déjà connues depuis des années, ne sont aucunement niées par la recherche qui y a consacré de très nombreuses études [4].
Or un médecin peut désormais être visé pour prescription abusive, en particulier pour n’importe quelle prescription d’hydroxychloroquine.
Comme vous l’avez compris, le médicament est haï - il n’y a pas d’autre mot - par les autorités.
Dans ce cas, la loi RIPOST permet de condamner le praticien en question, et même de faire condamner les pharmacies qui vendraient le produit, comme association de malfaiteurs ! [5]
On traite ainsi les médecins dissidents et les pharmaciens comme des dealers de drogue... et on les dissuade une fois de plus en les intimidant.
Il faut croire que les longs violons de l’automne n’ont pas fini de sangloter.
[1]Gary Laski, Kraken, Système politique de l’ère numérique (2025). https://www.amazon.fr/KRAKEN-Système-politique-lère-numérique/dp/B0DVG7ZPGC
[2]https://www.youtube.com/watch?v=FcJDqsDCZj4
[3]https://www.youtube.com/watch?v=AJt5AhcMXOg
[4]Verbaanderd C, Maes H, Schaaf MB, Sukhatme VP, Pantziarka P, Sukhatme V, Agostinis P, Bouche G. Repurposing Drugs in Oncology (ReDO)-chloroquine and hydroxychloroquine as anti-cancer agents. Ecancermedicalscience. 2017 Nov 23
Pandémie : la purge n’aura pas lieu