Se rendre au contenu
Découvrez nos produits pour   vous accompagner ce PRINTEMPS!

Lutte anti-cancer : tout peut changer

Chère lectrice, cher lecteur,

Il ne se passe pas une semaine sans que l’on me demande si l’on n’a pas trouvé le traitement anti-cancer absolu.

Il s’agirait de la combinaison entre l’ivermectine et le fenbendazole. On en voit la promotion partout sur les réseaux sociaux, et spécialement sur le moins fiable d’entre eux, à savoir Telegram.

À ce titre, il existe des vidéos de Mel Gibson, bien connu pour être un magnat du "complotisme" (en plus d’être un acteur et réalisateur de talent), où il assure que certains de ses amis ont été sauvés par ce traitement.

En termes d’études scientifiques, nous avons beaucoup moins à nous mettre sous la dent, pour le moment du moins.

Pour exemple, le mebendazole, médicament proche du fenbendazole, est comme lui et comme l’ivermectine un antiparasitaire.

Il serait actuellement testé par la John Hopkins University, aux États-Unis, pour les cancers du cerveau et, potentiellement pour d’autres cancers, comme l’indique une patente visible sur X/ Twitter.

Un article attestant des qualités anticancer du fenbendazole - selon lequel il aurait guéri des patients atteints de cancer en stade terminal - a été pour sa part retiré, car il aurait présenté des conflits d’intérêt non-déclarés.

Cela signifie que les auteurs de l’article n’ont pas indiqué réellement qui les avait financés, ce qui est fort dommage. [1]

Toutefois, cela ne signifie pas la fin de tout espoir de ce côté-là. Car ces traitements sont déjà utilisés contre le cancer... mais hors de France.

L’ivermectine fait enrager Big Pharma

Répétons-le, le fenbendazole est un antiparasitaire, comme l’ivermectine, et cette dernière a des propriétés anti-cancer tout à fait réelles, comme en a témoigné un article on ne peut plus complet sur la question. [2]

On y apprend notamment que l’ivermectine :

  • Désamorce les combinaisons génétiques responsables de l’apparition des tumeurs.
  • S’attaque aux cellules souches cancéreuses.
  • Favorise l’apoptose, le "suicide" programmé des cellules défectueuses (dont les cellules cancéreuses font partie).
  • Réduit par conséquent la prolifération du cancer, ce qui permet au corps de le détruire plus facilement.
  • Qu’elle fait cet effet sur de nombreux types de cancers différents : du côlon, ovarien, pulmonaire, cutané, pancréatique...

Mais, curieusement, son utilisation comme traitement anti-cancer reste "anecdotique" !

Ben, ça alors ! ça voudrait dire qu’en Europe occidentale on craindrait de l’utiliser parce qu’elle marcherait trop bien ? c’est vous qui le dites, pas moi...

Précisons un peu les choses, si vous le voulez bien

Le fait est que tout le monde (et moi autant que vous) voudrait que le cancer ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

Je vous l’ai souvent écrit : l’artificialisation de notre mode de vie favorise énormément ce type de maladie, comme nous l’avons presque tous expérimenté dans notre entourage.

Nous avons tous le sentiment que le cancer est une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête de chacun d’entre nous.

Il nous faut donc séparer le bon grain de l’ivraie.

D’un côté, nous devons considérer qu’il y a énormément de facteurs qui permettent de lutter contre le cancer : les antioxydants, une vie avec une exposition minimale aux ondes et aux toxiques, les injections massives de vitamine C ou encore des molécules comme le Bleu de méthylène, actuellement exploré pour ses effets sur les mitochondries et le stress oxydatif.

De l’autre côté, nous devons concevoir que, du point de vue de la loi française, il n’existe que quelques traitements réellement efficaces contre le cancer, qui consistent surtout dans la chimio et la radiothérapie.

Traitements invasifs et ô combien douloureux. En somme, on oppose une énorme capacité de destruction à une maladie dont il existe une version différente pour chaque patient...

Arrivés à ce point de mon raisonnement, je dois donc vous dire qu’il n’existe pas encore d’études montrant que les antiparasitaires précités peuvent se substituer à un traitement légal contre le cancer.

De fait, il ne m’est pas possible d’écrire qu’il existe, en France, d’autres traitements contre le cancer que ceux que la loi autorise.

Cependant, dans d’autres pays, il existe des traitements à base d’ozonothérapie comme d’antiparasitaires, c’est un fait.

Certaines approches complémentaires explorent également l’utilisation de solutions oxydatives dans des protocoles expérimentaux.

C’est un tabou légal

Je ne peux donc, dès lors que je m’adresse à des citoyens français, que classer ces antiparasitaires dans la catégorie des adjuvants potentiels de la lutte anti-cancer.

Car il est interdit par la loi française de contester le monopole du traitement chimio et radiothérapeutique du cancer.

Il est toutefois possible, pour n’importe quel citoyen français, de chercher un traitement ailleurs en Union européenne (par exemple à la clinique HIRO du Dr. Schmitz, à Monaco), où l’ozonothérapie et les antiparasitaires vous seront appliqués.

Car pour l’instant, soyons clairs et fermes là-dessus, en France, ces protocoles ne sont pas considérés comme des traitements, et même leur statut d’adjuvant dans la lutte anticancer sont contestés.

Comme vous, j’ai hâte que ce fléau soit conjuré, et par les moyens les plus sûrs et les moins douloureux possibles.

J’espère aujourd’hui voir la fin du cancer de mon vivant, ce que je n’aurais jamais imaginé auparavant. C’est ma façon à moi "d’avoir confiance dans la science".

En attendant, je vous souhaite de vous porter le mieux du monde.

[1]https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12823103/

[2]Robalino KN, Vivanco-Galván O, Romero-Benavides JC, Jiménez-Gaona Y. Ivermectin as an Alternative Anticancer Agent: A Review of Its Chemical Properties and Therapeutic Potential. Pharmaceuticals (Basel). 2025 Sep 28

Marc Turenne 14 mai 2026
Partager cet article
Étiquettes
Archiver
Se connecter pour laisser un commentaire.

La monodiète : bienfaits, limites et conseils pratiques