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Les gourous sont partout. La faute à qui ?

Chère lectrice, cher lecteur,

Même si sa légitimité a été hautement contestée...

Même si la population a vu combien son action a été malfaisante...

Big Pharma est encore en pleine forme.

Cela est particulièrement visible dans le choix d’un juge fédéral qui a suspendu la refonte de la politique vaccinale établie par Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé de Donald Trump, sous prétexte qu’elle n’était pas conforme à la science. [1]

Le Gouvernement Trump a de son côté fait appel de cette décision*, ce qui signifie le début d’un « long feuilleton judiciaire » comme l’écrit Le Monde, journal ouvertement provaccination.

La question de la légitimité scientifique dans ce domaine est pourtant largement à remettre en cause.

Car il est depuis longtemps établi que la science dont se prévalent les laboratoires pharmaceutiques relève pour beaucoup de la charlatanerie.

Rappelons que Pfizer traîne derrière lui 10 milliards de dollars d’amende pour avoir trafiqué des études, afin de pouvoir vendre ses médicaments.

Cependant soyons optimistes : Donald Trump satisfait assez globalement ses électeurs, et sachant la fiabilité de J.D. Vance et la vivacité du mouvement derrière lui, une nouvelle ère s’ouvre pour l’Amérique.

Une ère épargnée par la vaccination obligatoire avec des produits curieux...

En France, nous en sommes encore loin, mais qui sait, les choses vont peut-être changer...

La vaccination reste une fierté nationale

En France, les mentalités changent très doucement, et je dois reconnaître que c’est François Hollande, malgré le peu de qualité que je lui concède, qui a permis à la médecine alternative de gagner en légitimité.

Les persécutions qui ont eu lieu pendant le Covid, ainsi que les effets secondaires très nombreux et toujours tabous de l’injection obligatoire ont fait le reste.

Pourtant, les 12 vaccins infligés aux nouveau-nés et imposés par la Macronie sont toujours en place, et ils obligent beaucoup de couples à devoir obtenir des certificats à l’étranger.

Rappelons une fois de plus que vous avez le droit de choisir vos soins dans un autre pays de l’Union européenne - ou affilié, comme la Suisse, Monaco, la Norvège ou l’Islande (ça fait quand même loin...)

Pourtant, en termes de soins alternatifs, la demande en France reste très forte. C’est seulement que nous ne sommes pas mobilisés politiquement.

Les médecines alternatives n’ont jamais été aussi puissantes

En France, elles ont toujours existé, même si leurs praticiens pouvaient être menacés du bûcher - surtout aux époques les plus troublées, où l’Église les désignait un peu facilement comme boucs-émissaires.

Mais désormais, même sur TF1 - qui jusqu’à récemment ne mangeait pas de ce pain-là - il y a une reconnaissance tacite du phénomène [2]. Si la situation nous échappe, feignons d’en être les organisateurs...

Nous apprenons ainsi que 86% des Français adhèrent à l’homéothérapie, même si elle n’est plus remboursée par la sécurité sociale, et qu’il est désormais fréquent que les mutuelles remboursent l’ostéothérapie.

Il y a donc tout lieu de se réjouir, mais il y a un mais...

En effet, devant la multiplication des disciplines et le manque de formation de certains praticiens, la fédération des naturopathes souhaiterait un encadrement un peu plus rigoureux...

C’est tout à leur honneur, quand on sait combien cette profession est prise plus au sérieux en Allemagne, par exemple - donc mieux reconnue par les pouvoirs publics.

Nous voilà arrivés à un carrefour historique

Les thérapies alternatives méritent d’être mieux encadrées, nos écoles méritent d’avoir des accréditations nationales.

De même, une certaine liberté de soin devrait être laissé du côté du patient avec la possibilité de refuser des vaccins souvent expérimentaux, parfois peu sûrs, et dont le lien avec l’autisme mérite d’être beaucoup plus sérieusement étudié qu’il ne l’est à présent - c’est le moins que l’on puisse dire.

Mais cela n’est pas aujourd’hui l’inquiétude, hélas légitime, dont font preuve les journaux français qui, il faut le reconnaître, sont beaucoup plus ouverts qu’autrefois aux médecines alternatives.

Le problème de "l’emprise" est devenu assez grave dans la mesure où beaucoup de thérapeutes, exactement comme les médecins, sont formés désormais avec moins de soin et moins de sérieux que ne l’étaient leurs prédécesseurs.

Le serment d’Hippocrate est avant tout un serment spirituel. Il montre que la fonction médicale, la fonction du soin relève d’une très grande profondeur.

Et cette profondeur, nous sommes aussi en train de la perdre chez les thérapeutes...

L’emprise, un risque permanent

La médecine occidentale classique, s’est retrouvée coincée entre une bureaucratisation démagogique, qui culpabilise le médecin de gagner de l’argent, et les laboratoires pharmaceutiques, qui poussent vers l’expérimentation à tout crin et la vente de leurs produits en guise de tout soin.

Résultat : les médecins ne sont plus psychologues et n’ont plus guère le sentiment d’exercer une profession profonde. Ce sont simplement des petits rouages coincés entre d’autres, beaucoup plus gros.

Or un problème similaire se pose désormais dans la médecine alternative : le risque d’emprise des gourous est accru par le trop grand nombre de thérapeutes qui, comme l’État avec les médecins, presse à la baisse sur les revenus.

Je ne compte pas le nombre de témoignages que j’ai entendus où des thérapeutes pourtant fiables, se sont mis à avoir recours à des subterfuges psychologiques assez bas pour garder leurs clients.

Avec assez peu de réussite, il faut le dire...

Les médecines alternatives doivent être reconnues maintenant

Hélas, plus le nombre de thérapeutes augmente, et plus leur situation est délicate.

Quant aux patients qui se retrouvent quelques fois très malades, et qui n’ont aucune option pour guérir qu’une médecine qui va les torturer, ils sont parfois prêts à se mettre entre les mains de n’importe qui.

Donc, il est peut-être temps de tracer une ligne et de considérer certaines thérapies comme plus fiables et plus fermées que d’autres.

Mais encore faut-il, pour cela, que les pouvoirs publics leur reconnaissent une légitimité officielle...

C’est déjà le cas, dans une certaine mesure en Catalogne, où il existe des cours universitaires d’acupuncture.

Plus globalement, c’est une refonte complète de la médecine dont nous aurions besoin, mais nous n’en sommes hélas pas encore là. Peut-être que la confusion ambiante nous y conduira un jour...

En attendant, ne fréquentez personne, médecin ou thérapeute, qui n’ait conscience de la gravité qu’implique sa profession. Et surtout, n’hésitez pas à vous en remettre à plusieurs avis avant de prendre des décisions importantes.

Portez-vous bien.

 * Le dossier est désormais examiné par la Cour d'appel fédérale.

[1]https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/16/vaccins-aux-etats-unis-un-juge-suspend-la-refonte-des-recommandations-lancee-par-l-administration-trump_6671476_3210.html

[2]https://www.tf1info.fr/sante/video-400-disciplines-differentes-faut-il-reguler-les-medecines-alternatives-2427022.html

Marc Turenne 12 juin 2026
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