Chère lectrice, cher lecteur,
L’étau se resserre, et il ne se passe pas un jour sans que les citoyens voient leur liberté reculer.
Nous avions vaguement cru qu’après le Covid, nous serions libérés. Que le Gouvernement saurait quelles barrières il ne devait pas franchir.
Ou encore, nous nous disions que la société civile saurait faire rempart, dès lors que le "covidisme" avait été reconnu comme une immense supercherie, voire comme une expérimentation de masse inutile et dangereuse.
Mais à vrai dire, nous attendions tous le retour de bâton.
Nous savions que les mondialistes reviendraient nous attaquer. Qu’ils voudraient à nouveau réduire les libertés de toute la population.
Pour parler clairement, puisque les ennemis du genre humain n’étaient pas vaincus, nous nous attendions fermement à ce qu’ils recommencent à agir comme ils l’ont toujours fait :
En cherchant à nous écraser, à nous dominer, à nous asservir.
Et de toute façon, ils n’ont pas le choix.
Un système à bout de souffle
Si vous habitez en Europe occidentale, vous l’aurez remarqué : le système économique et politique est au bord de l’effondrement... et par conséquent, le domaine médical l’est aussi.
Pourquoi ? Parce qu’avec les idéaux mondialistes, relayés par les journalistes subventionnés, les dirigeants et les principaux acteurs du système se sont gavés.
Bureaucratie obèse ? Ils se gavent.
Subventions à qui mieux mieux ? Ils se gavent.
Immigration incontrôlée ? Cela fait baisser les salaires, donc ils se gavent.
Trafic de drogue ? ça fait beaucoup de corruption à la clef, donc ils se gavent.
Jeux olympiques et paralympiques ? Deux occasions de se gaver hors de toute légalité et sans recevoir la moindre plainte.
Vous ne voudriez quand même pas léser les handicapés, non ?
Enfin, cerise sur le gâteau, il y a la planche à billet, effrénée, qui n’arrête plus de tourner.
Le principe est simplissime : ils produisent plein d’argent, et l’argent vaut beaucoup moins.
Bureaucrates, banquiers et magnats s’en réservent la plus grande partie, pour devenir encore beaucoup plus riches.
Le dilemme des puissants : se défiler ou nous écraser
Et vous... vous avez les mêmes pensions, les mêmes salaires, tandis que les prix et les impôts augmentent.
Bref, vous perdez en pouvoir d’achat jour après jour, tandis que la contribution de la France à l’UE passe à 28,8 milliards d’euros par an, soit une augmentation d’un QUART entre 2025 et 2026.
C’est le Sénat que le dit... [1]
Sans compter la sacro-sainte guerre d’Ukraine qui coûte elle aussi des milliards, tandis que les Français meurent de la canicule jusque dans les hôpitaux...
Cependant ce système touche à sa fin. Les pays européens les plus riches n’ont plus d’argent, leur industrie est à l’agonie et leur agriculture aussi.
La catastrophe est là, et il ne reste à nos dirigeants deux choix :
Soit ils s’en vont très loin avec leurs sous et ils changent de nom ; soit ils décident de tout verrouiller et de nous imposer un régime totalitaire.
Vous savez déjà lequel ils ont choisi...
En quoi consiste le goulag numérique ?
Il y a peu, un feu vert a été donné pour mettre en place ce que l’on appelle l’euro numérique.
Ce programme est appelé MNBC (monnaie numérique de banque centrale), mais il s’agit en fait d’une monnaie carcérale, et même totalitaire.
Le système est assez simple. Au lieu d’avoir un compte dans votre banque, vous avez un compte bancaire directement au cœur de l’Union européenne. Cela implique quelques nouveautés :
- Zéro confidentialité : on saura tout sur vous, vos moindres achats, vos moindres déplacements.
- Une monnaie qui ne cesse de perdre de la valeur, à mesure que l’on fait marcher la planche à billet. Pourquoi ? parce qu’on ne "produit" pas de richesse quand on fabrique de la monnaie, on ne fait que diviser la richesse commune jusqu’à ce qu’elle ne représente plus que des confettis. C’est ainsi qu’en Serbie dans les années 90 ou au Zimbabwe aujourd’hui, on imprime des billets libellés en milliards...
- Des billets de Monopoly sur votre compte. On vous empêche d’échanger vos euros numériques contre des éléments tangibles capables de sortir du système bancaire complètement clos, comme l’or, l’argent ou même les billets de banque. Ces derniers doivent disparaître, puisqu’ils ne sont pas traçables, donc utilisables pour des transactions non-imposables...
- Une monnaie, enfin, avec laquelle on peut conditionner vos achats, ou à laquelle on peut donner une date de péremption, comme de vulgaires "points cadeaux" !
Vous faites un troisième plein ce mois-ci ? C’est interdit. Plus une goutte d’essence ne sort de la pompe. Ou alors taxée triplement.
C’est votre troisième entrecôte de l’année ? Votre carte bleue ne passe plus.
Vous n’avez pas dépensé tout votre argent au 31 décembre ? Qu’à cela ne tienne ! Votre compte en banque est remis à zéro. « Sinon les gens ne consomment pas ! » vous diront les journalistes...
Quant aux impôts... il va de soi qu’ils ne cesseront pas de monter. Puisqu’on a inculqué à tout le monde dès l’école que l’État est la seule réponse à tous les problèmes.
Vous ne voulez pas qu’on vous prenne tout votre argent ? C’est que vous êtes contre la solidarité nationale.
Vous êtes un ennemi alors ? Heureusement qu’il y a des centres pour vous rééduquer. En espérant que vous y surviviez...
Bientôt, vous serez fiché de partout
L’euro numérique est le fond de l’affaire, mais tout un système de surveillance et de verrouillage de l’opinion se met en place pour vous empêcher de résister.
C’est ainsi qu’Emmanuel Macron, en parfait accord avec les "autorités" européennes, n’a pas arrêté de chercher à mettre en place une censure depuis son premier mandat.
Il a cherché tous les prétextes pour cela, c’est-à-dire pour faire taire la population sans qu’il y ait même besoin de l’avis d’un juge.
D’abord, il y a eu la loi Avia, qui prenait prétexte du racisme et de la discrimination ; la loi Yadan, qui a également échoué ; et enfin, le Chat Control.
Sauf que le Chat Control est passé en force au niveau européen, et qu’il entend, sous le prétexte fallacieux de traquer les pédophiles (ce que ne font déjà pas les autorités en temps normal), de surveiller toutes vos conversations.
Par-dessus cela, ajoutez la fin de l’anonymat sous prétexte d’interdiction des réseaux aux moins de 15 ans, votée le mardi 21 juillet 2026 en France - il vous faudra prouver qui vous êtes, donc vous serez fiché.
Sans compter qu’au Royaume-Uni, vous finissez en prison pour un tweet contre le gouvernement, et au Canada, à l’asile psychiatrique.
Donc, l’Occident, hormis les États-Unis, est en pleine régression brejnévienne : ça sent la fin de l’Union soviétique à plein nez.
Hélas, cela signifie quelques soucis pour votre santé...
Votre santé sera directement impactée
Le problème de la surveillance généralisée, ce n’est pas que vous ayez quelque chose à vous reprocher maintenant. C’est que tôt ou tard, vous aurez quelque chose à vous reprocher.
Un Gouvernement qui surveille tout est un gouvernement qui prend tout.
Ça a toujours été comme ça et ça le sera toujours.
Demain, vous n’aurez plus accès à tout ce qui vous assure une bonne santé sans prendre des médicaments, ou manger une nourriture de plus en plus transformée et infâme.
La médecine alternative ? Votre carte est bloquée.
Un marché réellement bio, sans certification ? La carte ne passe pas.
Et de toute façon, les fruits n’ont pas les bons calibres - les légumes viennent de graines non homologuées : bref, tout cela vous sera interdit.
Quant à aller vous faire soigner ailleurs ou refuser des vaccins, on pourra vous l’interdire ou plutôt, vous faire perdre des points de crédit social, ou encore vous mettre des amendes rédhibitoires...
Il y a encore la possibilité de vous soigner librement, tel que nous le faisons dans la clinique HIRO, à Monaco. Mais une telle institution est hautement dissidente.
Si demain, les choses empirent, on vous interdira de vous soigner hors système, ou même, on fera fermer les cliniques qui ne s’alignent pas sur les directives gouvernementales...
Ou qui ne sont pas parrainées par la junte au pouvoir, comme cela se passe d’ordinaire dans les pays dictatoriaux.
La liberté et la santé sont les deux faces d’une même médaille. Qui défend l’une défend l’autre.
Raison pour laquelle il est grand temps de se débarrasser de la clique mondialiste une fois pour toutes.
[1]https://www.senat.fr/rap/l25-139-22/l25-139-22-syn.pdf
Goulag numérique, carcan médical ?